Inutile, cependant, d’espérer faire du montage vidéo ou de la retouche photo : ce type de configuration ne s’y prête tout simplement pas. Là encore, nous sommes avant tout face à une tablette — puissante, certes — équipée d’un clavier et il faut donc adapter ses usages. La Galaxy TabPro S est ainsi idéale pour taper du texte, surfer sur le web, ou regarder des vidéos, mais pas beaucoup plus. Processeur Core M3 oblige, la partie graphique de la Galaxy TabPro S est gérée par un iGPU Intel HD Graphics 515. Il n’est donc certainement pas fait pour le jeu et n’a jamais prétendu le contraire. Vous pouvez éventuellement lancer des titres en 2D ou des jeux en 3D très anciens, mais pas beaucoup plus.Par son format, sa légèreté et sa finesse, la Galaxy TabPro S est clairement à ranger dans la catégorie des “grandes” tablettes accompagnées d’un clavier. En résulte un produit hautement mobile, que l’on transporte très facilement et qui se range dans n’importe quel sac de taille moyenne, d’autant plus que son étui protège bien l’ensemble. Le bilan concernant l’autonomie est un peu plus mitigé. La machine profite d’une batterie 5200 mAh, pour une autonomie annoncée de 10 heures. La réalité est un peu moins rose, puisque notre test de lecture vidéo sous Netflix (sous Chrome, casque branché, luminosité à 200 cd/m²) a tourné pendant 4h48. Un constat décevant, surtout en comparaison des autres tablettes du marché sous Android ou iOS, mais qui mérite cependant d’être nuancé : dans le cadre d’un usage plus polyvalent, mêlant bureautique et web, et en jouant sur la luminosité et l’économie d’énergie, on monte facilement à 9 heures de durée vie. Notons enfin qu’un cycle de recharge complet prend environ 2h30. Cdiscount nous propose une remise très intéressante de 299 € sur cet ordinateur 17,3 pouces polyvalent (43,9 cm). Le Lenovo Y70-70 est équipé d’un processeur d’avant-dernière génération (Haswell), d’une carte graphique dédiée Nvidia GeForce GTX860M et d’un disque dur mécanique hybride de 1 000 Go avec 8 Go de mémoire flash. Une configuration convenable avec laquelle on pourra même jouer pour 699,99 €.

Ce portable n’est jamais passé sur notre banc de test, mais sa fiche technique nous indique quelle utilisation en attendre. Nous retrouvons donc un processeur i5-4200H (testé sur le Acer V Nitro) accompagné de 4 Go de mémoire et un SSHD de 1,08 To. Cette configuration permet à la machine d’avoir une bonne réactivité globale, tandis que les programmes tels que le surf Internet, le traitement de texte, l’export photo sous Lightroom ou l’encodage de vidéos ne poseront aucun problème. La partie graphique n’a pas non plus été oubliée avec une Nvidia GeForce GTX 860M. Elle permet de jouer dans de bonnes conditions (niveau de détails sur haut ou moyen) dans la définition native de la dalle IPS. Cette dernière affiche une définition Full HD (1920 x 1080 px).

Côté connectique, on peut compter sur deux ports USB 3.0, un port USB 2.0, un lecteur de carte SD, un port jack combo casque-micro, un HDMI, un VGA et un port Ethernet. La connectivité sans fil est assurée par le Wi-Fi ac et le Bluetooth 4.0. La machine profite de plus d’un clavier rétroéclairé de couleur rouge et d’une finition mêlant le plastique et l’aluminium. Il y a moins d’un an, Philips dévoilait sa propre vision du multiroom : des enceintes reliées en Wi-Fi les unes aux autres, de manière classique, mais une connexion au terminal en Bluetooth. Une configuration qui offre certes une portée moindre et une qualité maximale inférieure à ce qu’offre le multiroom traditionnel, mais une flexibilité d’utilisation sans commune mesure.

La promesse d’Izzy, c’est une configuration d’un simple geste — sans routeur, mot de passe ou application. Le système est à la fois bien plus souple (avec la possibilité, enfin, d’écouter ses podcasts, YouTube, ses mémos, etc.) et plus compatible que les autres systèmes multiroom (possibilité se connecter à n’importe quel appareil, pourvu qu’il soit équipé du Bluetooth). La contrepartie, c’est une qualité audio limitée à 16 bits/44,1 kHz et une distance maximale entre le terminal et l’enceinte maîtresse de 10 mètres, sans compter les obstacles. Sous le patriarcat Gibson, la famille Izzy s’est récemment agrandie ; jetons ensemble un coup d’œil au faire-part des naissances.Nous avions déjà évoqué la BM5, à l’époque encore non affublée de son doux sobriquet. La plus petite enceinte sédentaire de la gamme embarque deux haut-parleurs de 2,5 pouces (6,35 cm) qui délivrent un son stéréo de 5 watts RMS.

Un port USB est disponible — seulement pour la recharge d’appareils idoines — ainsi qu’une entrée analogique. Tout comme les autres enceintes de l’écosystème Izzy, la BM5 peut être appairée avec 5 de ses consœurs.Esthétiquement, la BM7 est une version étirée en longueur de la BM5. La puissance monte cette fois-ci à 30 watts, et les 2 haut-parleurs de 3,5 pouces (environ 7,5 cm) promettent un son ample, riche et clair avec notamment des aigus joliment détaillés et des basses “étendues”, ainsi qu’une puce NFC pour faciliter l’appairage Bluetooth. De son côté, la BM6 est une enceinte multiroom… portable ! Elle promet 8 heures d’autonomie en Bluetooth et 4 en multiroom. De manière analogue, elle consomme 15 watts sur secteur pour 10 sur batterie. La naïade nomade est certifiée IPX4 (protégée contre les projections d’eau de toutes directions) et peut basculer entre la musique de deux appareils différents grâce à la fonction Multipair. La dernière, mais non la moindre, est la seule descendante connue à ce jour d’Izzy… et de Fidelio. Les amateurs de la sous-marque pourront se ravir de cet enfantement : la BM90 est bien entendu équipée du Bluetooth, mais aussi d’un lecteur CD (CD-MP3, CD et CD-R/RW), d’un Tuner et d’un port USB — cette fois-ci pour la lecture également, mais seulement en MP3.

On ne rigole plus du côté de la puissance non plus, avec 200 watts RMS annoncés. Les technologies sont multiples, comme le PureDigital (pour un son “totalement limpide”), le LivingSound (pour une “immersion totale”) ou 4 modes d’écoute (pour une “définition optimisée des styles musicaux”). La tour de son dissimule un système 3.1 avec caisson de basses intégré et dispose d’une entrée auxiliaire en mini-jack. Le tout peut se piloter soit via l’écran — tactile —, soit grâce à la télécommande fournie. Elle est d’ores et déjà disponible, au prix conseillé de 600 €. Il y a moins d’un an, Philips dévoilait sa propre vision du multiroom : des enceintes reliées en Wi-Fi les unes aux autres, de manière classique, mais une connexion au terminal en Bluetooth. Une configuration qui offre certes une portée moindre et une qualité maximale inférieure à ce qu’offre le multiroom traditionnel, mais une flexibilité d’utilisation sans commune mesure.

La promesse d’Izzy, c’est une configuration d’un simple geste — sans routeur, mot de passe ou application. Le système est à la fois bien plus souple (avec la possibilité, enfin, d’écouter ses podcasts, YouTube, ses mémos, etc.) et plus compatible que les autres systèmes multiroom (possibilité se connecter à n’importe quel appareil, pourvu qu’il soit équipé du Bluetooth). La contrepartie, c’est une qualité audio limitée à 16 bits/44,1 kHz et une distance maximale entre le terminal et l’enceinte maîtresse de 10 mètres, sans compter les obstacles. Sous le patriarcat Gibson, la famille Izzy s’est récemment agrandie ; jetons ensemble un coup d’œil au faire-part des naissances.Nous avions déjà évoqué la BM5, à l’époque encore non affublée de son doux sobriquet. La plus petite enceinte sédentaire de la gamme embarque deux haut-parleurs de 2,5 pouces (6,35 cm) qui délivrent un son stéréo de 5 watts RMS. Un port USB est disponible — seulement pour la recharge d’appareils idoines — ainsi qu’une entrée analogique. Tout comme les autres enceintes de l’écosystème Izzy, la BM5 peut être appairée avec 5 de ses consœurs.

Esthétiquement, la BM7 est une version étirée en longueur de la BM5. La puissance monte cette fois-ci à 30 watts, et les 2 haut-parleurs de 3,5 pouces (environ 7,5 cm) promettent un son ample, riche et clair avec notamment des aigus joliment détaillés et des basses “étendues”, ainsi qu’une puce NFC pour faciliter l’appairage Bluetooth. De son côté, la BM6 est une enceinte multiroom… portable ! Elle promet 8 heures d’autonomie en Bluetooth et 4 en multiroom. De manière analogue, elle consomme 15 watts sur secteur pour 10 sur batterie. La naïade nomade est certifiée IPX4 (protégée contre les projections d’eau de toutes directions) et peut basculer entre la musique de deux appareils différents grâce à la fonction Multipair. La dernière, mais non la moindre, est la seule descendante connue à ce jour d’Izzy… et de Fidelio. Les amateurs de la sous-marque pourront se ravir de cet enfantement : la BM90 est bien entendu équipée du Bluetooth, mais aussi d’un lecteur CD (CD-MP3, CD et CD-R/RW), d’un Tuner et d’un port USB — cette fois-ci pour la lecture également, mais seulement en MP3.

On ne rigole plus du côté de la puissance non plus, avec 200 watts RMS annoncés. Les technologies sont multiples, comme le PureDigital (pour un son “totalement limpide”), le LivingSound (pour une “immersion totale”) ou 4 modes d’écoute (pour une “définition optimisée des styles musicaux”). La tour de son dissimule un système 3.1 avec caisson de basses intégré et dispose d’une entrée auxiliaire en mini-jack. Le tout peut se piloter soit via l’écran — tactile —, soit grâce à la télécommande fournie. Elle est d’ores et déjà disponible, au prix conseillé de 600 €. Il y a moins d’un an, Philips dévoilait sa propre vision du multiroom : des enceintes reliées en Wi-Fi les unes aux autres, de manière classique, mais une connexion au terminal en Bluetooth. Une configuration qui offre certes une portée moindre et une qualité maximale inférieure à ce qu’offre le multiroom traditionnel, mais une flexibilité d’utilisation sans commune mesure.

La promesse d’Izzy, c’est une configuration d’un simple geste — sans routeur, mot de passe ou application. Le système est à la fois bien plus souple (avec la possibilité, enfin, d’écouter ses podcasts, YouTube, ses mémos, etc.) et plus compatible que les autres systèmes multiroom (possibilité se connecter à n’importe quel appareil, pourvu qu’il soit équipé du Bluetooth). La contrepartie, c’est une qualité audio limitée à 16 bits/44,1 kHz et une distance maximale entre le terminal et l’enceinte maîtresse de 10 mètres, sans compter les obstacles. Sous le patriarcat Gibson, la famille Izzy s’est récemment agrandie ; jetons ensemble un coup d’œil au faire-part des naissances.Nous avions déjà évoqué la BM5, à l’époque encore non affublée de son doux sobriquet. La plus petite enceinte sédentaire de la gamme embarque deux haut-parleurs de 2,5 pouces (6,35 cm) qui délivrent un son stéréo de 5 watts RMS.

Un port USB est disponible — seulement pour la recharge d’appareils idoines — ainsi qu’une entrée analogique. Tout comme les autres enceintes de l’écosystème Izzy, la BM5 peut être appairée avec 5 de ses consœurs.Esthétiquement, la BM7 est une version étirée en longueur de la BM5. La puissance monte cette fois-ci à 30 watts, et les 2 haut-parleurs de 3,5 pouces (environ 7,5 cm) promettent un son ample, riche et clair avec notamment des aigus joliment détaillés et des basses “étendues”, ainsi qu’une puce NFC pour faciliter l’appairage Bluetooth. De son côté, la BM6 est une enceinte multiroom… portable ! Elle promet 8 heures d’autonomie en Bluetooth et 4 en multiroom. De manière analogue, elle consomme 15 watts sur secteur pour 10 sur batterie. La naïade nomade est certifiée IPX4 (protégée contre les projections d’eau de toutes directions) et peut basculer entre la musique de deux appareils différents grâce à la fonction Multipair. La dernière, mais non la moindre, est la seule descendante connue à ce jour d’Izzy… et de Fidelio. Les amateurs de la sous-marque pourront se ravir de cet enfantement : la BM90 est bien entendu équipée du Bluetooth, mais aussi d’un lecteur CD (CD-MP3, CD et CD-R/RW), d’un Tuner et d’un port USB — cette fois-ci pour la lecture également, mais seulement en MP3.

On ne rigole plus du côté de la puissance non plus, avec 200 watts RMS annoncés. Les technologies sont multiples, comme le PureDigital (pour un son “totalement limpide”), le LivingSound (pour une “immersion totale”) ou 4 modes d’écoute (pour une “définition optimisée des styles musicaux”). La tour de son dissimule un système 3.1 avec caisson de basses intégré et dispose d’une entrée auxiliaire en mini-jack. Le tout peut se piloter soit via l’écran — tactile —, soit grâce à la télécommande fournie. Elle est d’ores et déjà disponible, au prix conseillé de 600 €. Au cours du trimestre qui a pris fin le 30 juin dernier, Nintendo a réalisé un chiffre d’affaires de 61,969 milliards de yens, soit, au cours actuel, 534 millions d’euros. Cela constitue, au regard du 1er trimestre de l’année fiscale précédente, un repli spectaculaire de 31,3 %. Le bénéfice d’exploitation, lui, s’est établi à -5,134 milliards de yens (-44 millions d’euros), contre 1,15 milliard un an plus tôt. Quant au résultat net, il n’a guère été flatteur. Avec un trou de 24,534 milliards de yens dans la caisse (212 millions d’euros), même en partie imputable à la récente vigueur de la monnaie japonaise, on peut dire que la firme a très mal entamé son nouvel exercice fiscal.

Dans le détail, on observe — sans grande surprise — que l’absence de sortie notable a fait très mal aux ventes, tant sur le plan software que hardware. Concrètement, en l’espace de 3 mois, Nintendo n’a écoulé que 940 000 3DS et 8,47 millions de jeux pour ladite console. La Wii U est demeurée encore plus discrète, avec 220 000 exemplaires écoulés et 4,68 millions de jeux. En regardant les choses du bon côté, on pourrait féliciter la console pour avoir (enfin) passé le seuil des 13 millions de machines en circulation. Mais cela reste très faible comparé à la Wii première du nom ou aux deux autres consoles de cette génération, à savoir la PlayStation 4 et la Xbox One (plus de 60 millions d’unités au cumul). On remarquera, au passage, que même Nintendo n’espère plus de sursaut : il compte tout juste vendre 800 000 Wii U sur l’ensemble de l’année.

En termes de perspectives, enfin, la firme n’offre rien de très réjouissant pour l’été. À ses yeux, elle a déjà tiré les principales cartouches prévues avant les prochaines fêtes de fin d’année avec Star Fox Zero, Star Fox Guard et Mario & Sonic at the Rio 2016 Olympic Games. Il faudra donc, a priori, attendre novembre et la sortie de Pokémon Soleil et Pokémon Lune pour voir ses recettes revenir à un niveau un peu plus encourageant. Serait-ce le retour du duel qui opposa Nintendo et Sega sur le terrain des consoles de jeu dans les années 1980 et 1990 ? C’est en tout cas ce qui semble se dessiner avec l’annonce, à l’occasion des 25 ans de Sonic, de deux nouvelles versions de la Mega Drive de Sega : une portable et une de salon. Cette dernière viendra donc se frotter à la NES Classic Mini de Nintendo dès cet automne, puisque sa sortie est attendue pour le mois d’octobre. Seulement, ce retour n’est pas réellement signé Sega, mais AtGames… Contrairement à ce que l’annonce pouvait laisser penser au départ, ce retour de la Mega Drive n’est pas vraiment signé Sega. Si ce dernier accorde les droits d’exploitations de sa console et de ses jeux, il n’est donc pas directement responsable de l’annonce d’une nouvelle Mega Drive, contrairement à Nintendo avec sa NES Classic Mini. Comme nous le précisons ci-dessous, il s’agit bel et bien d’une annonce du fabricant At Games, qui se contente de sortir une nouvelle version de sa Mega Drive Genesis à l’occasion des 25 ans de Sonic. Nous avons par conséquent mis à jour notre titre pour plus de précision.